hervé

Quatrième de couverture

  • Pourquoi tu fumes dehors ?

  • C’est parce que c’est toujours là qu’on fait les rencontres.

C’est ce que Paul répond à un ami sans y penser, et sans savoir que sa vie va changer quand il sortira de ce bar et posera les yeux sur Norah. Ou plutôt quand cette jeune Allemande, installée à Paris depuis peu, va poser les yeux sur lui, sans plus jamais pouvoir détourner son regard. Un homme et une femme se rencontrent, se plaisent, s’embrassent, s’enlacent, font des projets d’avenir, croient se connaître.
Une histoire d’amour tout ce qu’il y a de plus classique. Et puis un jour l’homme se rend compte qu’il ne connaît pas vraiment la femme qui vit à ses côtés, qu’elle ne lui a presque jamais parlé de sa famille décimée dans un terrible incendie. Lui qui connaît la douleur d’être sans père, décide de lui faire plaisir, d’organiser des retrouvailles avec son passé.
Mon ressenti
Sortez les violons...

Nous voici littéralement immergés dans une merveilleuse histoire d'amour!

Une rencontre, un coup de foudre, un premier rendez-vous qui laisse un vide quand on se sépare, une complicité grandissante, les premiers ébats, les premiers « je t'aime », l'envie de se voir, de se revoir, cette attirance, cette fusion, cette passion qui vous envoûte, se sentir aimé, aimer, cette sensation de bonheur qui vous enveloppe bref....le grand amour!!!!

Mais.... la douce mélodie des violons n'a qu'un temps... les percussions surgissent en un bruit assourdissant qui font voler en éclat cette belle romance!

Car...une seule photo peut anéantir tous vos espoirs, briser votre vie, vos certitudes, vos désirs et faire de votre vie un enfer!

" J'ai écarquillé les yeux sur une photo qui a changé ma vie. Sans cette photo, je n'aurais pas passé des nuits entières à fixer le plafond dans le noir en croyant y distinguer mon visage dans les flammes. Je n'aurais jamais voulu empoisonner personne. Je n'aurais pas serré la femme que j'aimais dans mes bras en me disant que c'était la dernière fois. Je n'aurais pas roulé à 240 km/h en éteignant soudain mes phares. Sans cette photo, rien n'aurait changé."

Hervé Commère nous a concocté un récit absolument diabolique d'une rare intensité.

Cette histoire est construite à la manière d'un tangram (un très ancien jeu de puzzle chinois) dont vous n'avez pas toutes les pièces au départ. Le reste de celles-ci vous sera distillé tout au long du récit afin que vous les possédiez toutes pour le dénouement final!

Vous allez tenter de les agencer au fur et à mesure mais...héhé une fois, la pièce suivante entre vos mains, votre représentation tombera à l'eau...et oui...Hervé Commère va vous faire perdre la raison, il va jouer avec vous, vous trimballer dans tous les sens, vous manipuler magistralement, briser vos certitudes... et vous asséner le coup final qui vous laissera dans un état de stupéfaction pendant quelques minutes. Tel un magicien, il est le grand maitre de l'illusion!

Sachez juste que les apparences sont souvent trompeuses!

Un vrai coup de foudre pour moi!!!!!!